Regardez son regard sérieux, autoritaire. Il tient à ce que ça soit bien fait, et vu l'engin, impossible de ne pas s'appliquer.
La beauté c'est eux !
Regardez son regard sérieux, autoritaire. Il tient à ce que ça soit bien fait, et vu l'engin, impossible de ne pas s'appliquer.
Un gentil internaute m'a très gentillement offert sa très belle photo, je vous lafait partager. MERCI encore :).
A quelques minutes de marches nous y étions. Un petite maison toute simple dont Hamed sortit les clefs de sa poche et ouvrit. En entrant à l’intérieur, cela me surpris. Plusieurs lopes présentes s’agenouillèrent pour saluer l’arrivée de celui qu’ils appelaient Hamed Le Grand. Ghazi constatait avec admiration que son géniteur avait fait de sa virilité un argument de soumission. Ici la plupart des lopes portaient des tenues légères. Hamed nous fit visiter et ici tout était fait pour que lui et ses invités mâles, quand il en invitait, se sentent bien. En plus du salon, il y avait une pièce spéciale, assez grande, où des canapés étaient mis en rond pour les soirées chicha, le tout était surélevé de manière à pouvoir au pied, mettre des lopes et faciliter des gatteries. Il y avait bien évidement des matelas, pour les accouplements publiques. Les lopes dormaient toutes dans la même pièce, dans des lits superposés. Il y avait un chambre appelée la « chambre du Chef », où Hamed avait la plupart de ses rapports. En face du lit kingsize, des chaises, il avait l’habitude de s’accoupler publiquement. En plus de cette chambre, trois autres chambres d’invité pour ses trois meilleurs amis qui venaient se détendre.
Dans le salon principale, il y avait une photo géante de lui, nu, en érection. Et en fait, tout dans la maison était fait pour le mettre en valeur. Il avait des toilettes privées par exemple, mais dans un coin du salon, il y avait un urinoir uniquement pour lui. Uriner en publique était un symbole de virilité, de non pudeur, de fierté même, comme les hommes pissent dans les toilettes publiques ou dans la nature. Cela contrastait avec la pudeur des lopes. Mais surtout, cela servait à un véritable rituel. Hamed, leur imposait de boire quelques goutes de son urine (pour que tout le monde en ait), pour mieux s’imprégner de celui qui les possédait. L’urine était stockée dans un petit réservoir sous l’urinoir. Certaine lopes chanceuses avait parfois le privilège de gouter « à la source ».
Hamed avait inventer un système ingénieux pour savoir qui baiser quand il voulait. En effet, si le fait d’être un lope demandait d’être bien préparée, propre, car il faut se nettoyer etc. il avait alors, décidé de donner des petits badges à chacun. Vert signifiait disponible, rouge, indisponible. De cette manière, il ne perdait pas de temps et dès qu’il arrivait, pouvait faire un choix rapide. Bien sur, une lope trop souvent indisponible était punies.
Il y avait des caméras partout, comme dans un loft, et il pouvait voir tout de chez lui, les lopes n’avaient pas le droit de sortir, sauf pour aller travailler. Pour s’en assurer il avait instauré une pointeuse.
Et puis il y avait le jardin, à l’abri de tous les regards, le nudisme était de rigueur quand il faisait beau.
Je me permet une petite exeption pour mettre la photo de selon moi, l'un des acteurs les plus fantasmatiques d'hollywood. Shemar Moore (esprit criminel). Tout en muscle, magnifique ...
Mohammed secouait ma tête violement et il ne fallut pas longtemps pour sentir de jets chauds dans ma bouche. Surpris, c’était la première fois, mais le gout n’était pas désagréable, au contraire même. A peine se retira-t-il qu’un autre membre pris place en ma bouche, cette fois si, il y avait plus d’épaisseur et mon nez était collé à une partie au poil frisé. En levant les yeux, je vis le visage de Dabila, un mec d’origine ivoirienne et que je connaissais depuis le collège car il avait été dans ma classe, on s’entendait d’ailleurs pas mal à l’époque, mais là c’était un autre homme, plus animal, plus mâle, et ça n’était pas pour me déplaire. C’était impressionnant pour moi de découvrir à quel point le sexe masculin pouvait être imposant. Je me sentais bien ridicule face à cette démonstration de virilité. Les insultes fusaient. J’étais la chienne de service, la pute. Mais tout passa à la vitesse supérieure, des mains me tirèrent en arrière, et un coup violent frappa mes fesses. L’un deux, Ghazi, un marocain, venait de me frapper avec ses chaussures de foot. Une main sur sa chaussure, une autre sur son sexe, il se masturbait activement tout en me frappant. Puis il poussa Dabila.
Laisse c’est mon tour !
Et l’ivoirien se retira, membre dure comme du béton et se prépara à mon arrière alors que Ghazi me gifla, bifla puis enfourna son sexe. Je sentais les doigts de Dabila contre mon trou.
Un vrai trou à mâle, remarqua-t-il.
Il se positionna alors de manière à entrer en moi quand Ghazi intervint.
Non ! C’est moi le premier, laisse !
Pourquoi ?
Tu connais mon nom (Ghazi signifie en arabe « le conquérant ») et tu sais très bien que mon père en a loper des dizaines. J’ai la formation et même si t’es musulman, vaut mieux que ce soit un rebeu qui le troue, c’est plus … pure.
Ok si tu veux poto !
Et d’un coup sec Ghazi se retira de ma bouche et arriva derrière moi. Le défilé ne s’arrêta pas pour autant qu’à nouveau le Maghreb envahit ma bouche. Brièvement, je sentis un doigt. Puis, j’eu l’impression qu’une barre de fer me rentrait dedans, ce fut extrêmement douloureux. A sec, il me pénétrait. Je hurlais.
Ferme ta gueule salope ! Disait-il.
Et ses copains l’encourageaient.
Allez Ghazi ! Allez Ghazi !
Le défilé buccal continuait, ma bouche sentait la semence. Dabila avait abandonné l’idée de me pénétrer, Ghazi avait prit possession de lieu et semblait de pas vouloir laisser sa place. J’avais pu déguster ses jets intenses. Mohammed contemplait la scène en encourageant ses hommes. Ghazi lui, était sans conteste le mâle dominant de cette équipe. La douleur était immense mais le plaisir également. Mon anus était si irrité qu’il en saignait très légèrement. Ghazi était impartiale, il ramonait, ramonait. Victoire, criait-il, Justice. Il était fou et cela m’exitait terriblement. Les insultes fusaient de toute part, les menaces aussi.
Cas-y Yanis filme-moi que je montre à mon daron !
Et ce dernier s’exécuta, avec son portable il filmait Ghazi qui jubilait devant le portable, parlant en arabe. Et vint l’accélération finale, dans des grondements intenses il éjacula en moi, se jetant aussi sur moi. Il me clissa alors discrètement dans l’oreille.
Tu vas venir habiter chez moi ok ! Maintenant ton cul m’appartient.
Dans une dernière tournante, les hommes purent me pénétrer un a un, puis Ghazi prit la parole.
Vous y touchez plus sans ma permission maintenant, son cul c’est haram (interdit) !
J’étais extenué, par terre, la cul dilaté, la gorge chaude. Pour une première fois j’avais été servi, et pas par n’importe qui. Les joueurs s’en allèrent ensemble, il ne restait plus que moi et Ghazi qui me fit me rhabiller et m’ordonna de venir désormais vivre chez lui. Sans hésitation il prit mon portable et téléphona à « maison » où il annonçait à ma mère au bout du fil qu’il me prenait en charge etc… Il effaça pat la suite tout les contacts masculins de mon répertoire et conserva uniquement les féminins « ça peut toujours servir » dit-il. Puis il le retourna et enleva la carte sim qu’il échangea avec son portable. Du coup il posa sa carte sim dans mon portable. En d’autre mot il volait mon Iphone contre un vulgaire portable.
De toute façon t’en a pas besoin déclara-t-il.
Et il le mit dans sa poche, me tendant mon « nouveau » téléphone dans lequel il venait d’enregistrer l’unique numéro masculin : le sien.
Bon suis-moi on rentre à mon appart’ ! Si tu croise quelqu’un que tu connais, je me chargerais de lui expliquer la situation. De toute manière dans quelques jours toute la cité saura ce que t’es, c’est pour ça, moi je te sauve, au moins t’as un minimu d’honneur, t’es pas à la merci de tout les mâles en rute, t’es à moi, t c’est pour ça que tu dois être reconnaissant, que tu dois me respecter.
Et n’ai pas honte, c’est ce qui ne se soumette pas qui devrait avoir honte, toi au moi tu accepte ta place, et tu te rend utile.
Nous traversâmes la cité à pied son rencontrer personne. Ghazi habitait seul dans son appart depuis quelques mois maintenant. Il avait 23 ans et était cariste dans un entrepôt d’une grande enseigne de distribution. En arrivant dans son appart’ il me montra une pièce dans laquelle j’allais dormir tout en me demandant de rester silencieux. Il était fatigué et souhaitait aller se coucher. Il ferma la porte à clef. J’étais seul, enfermé. Plus tard quand il mangeait, j’entendis une porte s’ouvrir et une voix féminine, je compris qu’il avait une copine et c’était la raison pour laquelle il m’avait enfermé et demandé le silence. Je m’allongeai sur le lit, et m’endormis plus tard dans des bruits de grincement me faisant comprendre que le couple s’accouplait dans la pièce d’à côté.
Je fus réveillé par des bruits de pas puis je me rendormis avant d’être re-réveillé par Ghazi qui ouvrait la porte, sa copine devait être parti travailler, lui étant en congé. Dans la pénombre de la pièce et la lumière qui venait de la porte ouverte, je constatais que Ghazi était nu et se dirigeai vers moi. A peine réveillé, une masse épaisse frottait mes lèvres.
le petit-déjeuner est près !
Un tel réveil était génial, plein de vitamine, qu’il fut mon seul repas du matin tendit que lui pris par la suite un café et des croissant. Le silence était de rigueur et Ghazi me regardait fixement, avec un regard noir.
Avril 2025 | ||||||||||
L | M | M | J | V | S | D | ||||
1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
28 | 29 | 30 | ||||||||
|